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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 17:57

The Brigands - Would I still be her big man ?
The Primates - Knock on my door
The Outcasts - Nothing but love
Mo-Shuns - What can I say ?
The Shandels - Fifteen children
The Reasons Why - Games
The Continentals - Sick and tired
The Minimum Daily Requirements - I'm grounded
The Weads - Don't call my name
The Hassles - Every step I take
The Vagrants - Your hasty heart
Ruff Francis & The Illusions - Misery loves company
The Descendants - Lela
Erik & The Smoke Ponies - From where I'm standing
The Galaxies - One way highway
The Bougalieu - When I was a children
The Bruthers - Bad way to go
The Chancellors - On tour
The Amberjacks - Blue jaunt
The Thunderbolts - There was I
The Toffs - Where have you gone to ?
The Inmates - Drop your drawers
Wild Bill Kennedy & The Twiliters - (Everybody's goin' to) Rollerland !
Ed Wool & The Nomads - I need somebody
The Last Word - Bidin' my time
The Persuaders - Whispering surf

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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 19:39

The Chain Reaction - When I needed you
The Changin' Times - How is the air up there
The Raves - Don't chop down my tree
The Yo Yo's - Crack in my wall
The Saints - Girl forgive me
The Magic Plants - I know she's waiting there
The Rites - Things
First Crow To The Moon - Spend your life
The Balloon Farm - A question of temperature
The Gurus - It just won't be that way
Jimmy Curtiss - Psychedelic situation
The Warmest Spring - Hard, hard girl
The Jagged Edge - You can't keep a good man down
The Outsiders - The guy with the long Liverpool hair
Shane - Don't turn me off
Royale Coachmen - Killer of men
Phil Ochs - Cross my heart
The Ragamuffins - Four days of rain
Mortimer - Waiting for someone
The Live Wires - The mask
Shep & The Downbeats - Girl, girl
Infinite Pyramid - On a windowstill
Terry Cashman & The Men - Try me
The Forsaken - She's alright
Branded X - Society & me
The Bay Ridge - I will wait
The Patriots - What a drag it is

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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 19:10


The Leather Boy – On the go
Strangeloves - Nighttime
Peck's Bad Boys - Crazy world
Charlie Brown's Generation - Fast reatreatin' female
Every Mother's Son - Proper four leaf clover
Mustache Wax - On my mind
The Scoundrels - Up there
Paul Martin - You were there
The Mauroks - Susan
The Spirit - No time to rhyme
Brotherhood Of Soul - Save me
Rex Garvin & The Mighty Cravers - I gotta go now (up on the floor)
John El - Hot Pants USA
Tommy Bass - (I can't help it baby) this is my thing
Wee Willie & The Winners -I don't know what you got but I know what you need
The Third Bardo - Lose your mind
The Denims - I'm your man
Daze Between - Every little raindrop
Present - I know
The Road's End - When I look at you
The Groupies - Down in the bottom
Hugh Mc Cracken with The Funatics - You blow my mind
The Children - I can feel it
The Fugitives - I'll be a man
The Elegant Four - I'm tired
Vi-Dels - Walking down the street

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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 16:51

Notre histoire débute, d’après l’état de mes recherches, dans le village d’Auburndale, ville de Newtown, Massachusetts. Ce superbe pays abritait, abrite encore, Norumbega Park, dont mon père disait qu’il était le meilleur endroit où emmener sa famille les dimanches et jours chômés. J’ai marqué une hésitation sur le choix du temps parce que Norumbega Park n’est aujourd’hui que l’ombre de ce qu’il fut, à la veille de la guerre, lorsque les amusements et attractions coloraient la vallée, que les régates soulevaient des clameurs enthousiastes chez les étudiants, et que les chanteurs favoris du crime organisé se succédaient au Totem Pole Ballroom, provoquant des pâmoisons chez les épouses de nos messieurs du Massachusetts. Je visitai une fois cet ancien Eden, en 1958, et mon père ne retint pas ses larmes à la vue des planchers pourrissants, des machines en sommeil, et des eaux murmurantes. Ainsi Auburndale était redevenue la paisible bourgade qu’elle devait être avant 1897, date à laquelle Norumbega Park avait ouvert ses portes. J’aime Newton et les villages qu’elle fédère. Au contraire de mon père, je les ai toujours connus pour ce qu’ils resteront sans difficulté, des havres de tranquillité et de confort. Il est de fait très naturel qu’un orchestre Psycho-Batave, s’il y voit le jour, éprouve un sentiment plein de triomphe bruyant et perturbateur. Il symbolisera alors son avènement par l’adoption d’un patronyme agressif. Cet orchestre, Don, exista, et il se fit appeler The Psychopaths. Il est essentiel, pour commencer, de comprendre que le son des Psychopaths est modelé sur une interdiction. Celle-ci, en tant que principe, a beau former le coeur de l’éducation de chaque héritier des Pères fondateurs, elle se doubla néanmoins d’une autre, réelle, notifiée par les parents du bassiste, dans le garage desquels les Psychopaths enregistrèrent « Till The Stroke Of Dawn » et « See That Girl ». Les trois camarades ne devaient pas dépasser un certain niveau sonore, afin de ne pas embarrasser ni les parents eux-mêmes, ni leurs voisins, ni, enfin, la police montée d’Auburndale.


A la vérité, on finit par entrevoir que l’embarras possède aussi une face secrète et non, Don, Dieu n’est pas en cause, parce que l’embarras ultime est celui qui nous frappe lorsque se lève en notre conscience l’Image de la Présence Horrible. Tout habitant des campagnes du Massachusetts connaît cela. D’autres l’ont connu, qui n’étaient pas natifs du Massachusetts. Mais ceux-là l’ont poursuivi, tandis que l’homme du Massachusetts sait qu’au cours de son existence, il affrontera l’Image de la Présence Horrible. Alors on veut préserver les membres des Psychopaths, en se doutant que l’affrontement est inévitable ; ce retardement qu’on lui reprochera ensuite définit la paternité. Un témoignage littéraire a révélé au monde la malédiction dont je te parle. Le père d’Henry James fut retrouvé recroquevillé sur le sol de sa maison, les traits du visage figés en une expression de terreur absolue, sous la fenêtre de son cabinet, où il aperçut une forme noire et vibrante qui semblait le considérer du fond des ténèbres. C’était l’Image de la Présence Horrible. Cette même Image a surgi devant les membres des Psychopaths alors qu’ils jouaient « Til The Stroke Of Dawn » et « See That Girl » : elle a réduit la basse au silence, elle a obligé la batterie à contraindre sa joie, et lui a intimé un jeu de cymbales circonspect, elle a commandé à la guitare de vite rassembler ses timides arpèges en des accords frêles, mineurs, mais rugueux tout de même, le type de grattement que l’on qualifie d’austère, elle a, enfin, étranglé le chant, sans doute sur la voie de la clarté, égosillement tragique pour ses auditeurs. L’empreinte de la peur, Don, a fait le son inimitable des Psychopaths ; elle seule nous explique comment cette musique, si avare de débordements, si rigoureuse dans sa composition, charrie néanmoins une passion lugubre et dangereuse. Et nous renouons peut-être avec ces paradoxes que nous détestons, comme cette musique surf du Nord de la Nouvelle-Angleterre, intense à force de contemplation, plus intérieure au surfer, à son appréhension de la vague, parce qu’étrangère aux fêtes qui se donnent sur les plages. Cela ressemble à un manifeste pour la musique « mentale », comme on dit, alors je veux bien convenir que le tressaillement ressenti à l’écoute des Psychopaths est la meilleure expérience de musique « mentale » que je connaisse. Parce qu’il est donné au seul esprit de mesurer la puissance contrainte dans le corps apeuré de cette musique, puissance que nous n’inventons pas, dont nous percevons les frémissements dans ces accords, cette mélodie, cette rythmique qui continuent vaille que vaille, sans jamais diminuer leur présence, de soutenir leur propre désir. Cette musique veut exister, elle veut se perpétuer et s’épandre, en dépit de l’Image de la Présence Horrible. Comme tu t’en doutes, Don, l’Image m’a surpris il y a peu, la forme noire et vibrante, et en cette heure de crainte, celle de perdre Randall Webb et avec lui, le Psycho-Batave, je ne garde pour moi que ces deux chansons du plus grand groupe d’Auburndale, ville de Newton, Massachusetts.


The Psychopaths - See the girl

The Psychopaths - Till the stroke of dawn

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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 20:17

Left Banke - Hertz rent-a-car spot
The Critters - sweet breezes
The Four Seasons - Mrs Stately's garden
The Four Seasons - Touch the rainchild
Mark Radice - Save your money
The Manhattans - If my heart could speak
The Scene - Scenes (from another world)
The Young Rascals - Lonely too long
Giles Strange - Watch the people dance
Appletree Theatre - Don't blame it on your wife
The Canterbury Music Festival - Sunny day
The Orlons - Spinnin' top
Porgy & The Monarchs - If it's for real
J.R. Bailey - Love won't wear off
Vernell Hill - Long haired baby
The Drifters - You got to pay your dues
Harumi - What a day for me
The Hobbits - Hands and knees
The Gates Of Eden - No one was there
The Blades Of Grass - Tomorrow is my turn
Joe & Bing - Daybreak
The Sandpebbles - Forget it
Gloria Lynne - You don't have to be a tower of strength
The Tangeers - This empty place
The Embers - Paradise Hill
The Masqueraders - Tell me you love me

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28 février 2009 6 28 /02 /février /2009 11:50

Ralph Nielsen & The Chancellors - Scream
The Friedles - I lost her
The Living Ends - Self-centered girl
The Morticians - Now that you've left me
The Story Tellers - Cry with me
Ascots - Where i'm goin'
Myddle Class - An angel walks beside me
The What-Nots - Mornin'
The Yorkshire Puddin' - Keep me in mind
The RPM's - White lightnin' (it's frightnin')
The Avlons - Patterns of emptiness
The Trees - Don't miss the turn
The Inmates - Fakirs & thieves
The Knickerbockers - My feet are off the ground
The Innovation - I can make it without you baby
Bach's lunch - You go on
The Redcoats - When tomorrow comes
The Sidekicks - Not now
The Statesiders - Patterned the same
The Spectrums - I'll never fear
The Mirror's image - If you are nowhere now
Donny B. Waugh - You better believe it
The Werps - Love's a fire
The Riders Of The Mark - Gotta find somebody
Black & The Blues - Another day
The Apostles - Tomorrow
The Folk Group at Saint Christopher's - I am the resurrection

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23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 09:43

http://i33.photobucket.com/albums/d88/jeanpop2/fantasticdeejays.jpg
1 – William Penn & The Quakers – Ghost Of Monks (Idaho, U.S.A.)

2 – The Clue – She’s The Reason (Texas, U.S.A.)

3 – Kenny & The Kasuals – As I Knew (Texas, U.S.A.)

4 – Paul Martin – It Happened (New-York, U.S.A.)

5 – Pussyfoot – Hasty Words (U.K.)

6 – Chris Lucey – Girl From Vernon Mountain (California, U.S.A.)

7 – Reuben Bell & The Casanovas – It’s Not That Easy (Louisiana, U.S.A.)

8 – The Derby Hatfield – Turn Into Earth (?)

9 – Flower Power – Stop (Florida, U.S.A.)

10 – The Dhag Dhag’s – Tipo Sicodelico (Bolivia)

11 – Brym Stonz Ltd – Times Gone By (Texas, U.S.A.)

12 – The H.T.3 – I’m The One (Minnesota, U.S.A.)

13 – The Juniors – Lost Friend (Greece)

14 – The Mad Lads – Everything Is Blue (Iowa, U.S.A.)

15 – Normie Rowe – Going Home (Australia)

16 – The Mojos – What She’s Done To Me (West Virginia, U.S.A.)

17 – New Colony Six – The Time Of Year Is Sunset (Illinois, U.S.A.)

18 – The Moxies – I Must Apologize (Kentucky, U.S.A.)

19 – The Nightcrawlers – The Last Ship (Florida, U.S.A.)

20 – The Redcoats – Words Of Wisdom (New Jersey, U.S.A.)

21 – Diamond Joe – Fair Play (Louisiana, U.S.A.)

22 – The Savages – Quiet Town (Bermudas)

23 – The Spiders – Yves (Japan)

24 – Johnny’s Guitar – Supannahong (Thailand)

25 – The Syndicats – On The Horizon (U.K.)

26 – Uncivilized – Back Again (?)

27 – Yabancilar – Agit (Turkey)
28 – The Fantastic Deejays – The Love Of Ours (Pennsylvania, U.S.A.)
29 – Virgil Griffin – A forgotten Lover (Mississippi, U.S.A.)
30 – The Persuaders – Whispering Surf (New-York, U.S.A.)

Download it HERE !

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21 février 2009 6 21 /02 /février /2009 12:45

The 24 Karat Five - Get you
The Night Walkers - The night walker
Bedforde Set - Girl go run away
The Bad Boys - Love
The Dead Beats - She don't love me
The Hi-Notes - Without you darling
Mike's Messengers - Cause of all mankind
Nobody's Children - Don't cha feel like cryin'
The Piece Kor - All I want is my baby back
The Stratfords - Throw stones
The Attic Sounds - Shadows
Something Else - Let me say now love
Jay Wiggins - Sad girl
Winfield Parker - Oh my love
The Caressors - I can't stay away
Phil Flowers - One more hurt
Gene & Eddie - It's so hard
Dagenites - I'm gonna slide
The Amoebas - Look at the moon
Spiffys - Dream
The Henchmen - She still loves you
The Creatures - Letters of love
Omegas - I can't believe
The Mad Hatters - I'll come running
Second Hand Bittersweet - Please don't go
The Chaparals - It may be my fault

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13 février 2009 5 13 /02 /février /2009 20:11

            San Francisco, un hôpital. Le Dr Cameron raconte l’histoire d’un homme perdu dans la guerre, entouré de falaises, à une petite fille alitée. Comment va-t-il s’en sortir ? La fille s’endort, le médecin quitte la pièce. Au moment où il s’apprête à rentrer chez lui, une rose blanche votive à la main, il est appelé pour une urgence : une femme a tenté de se tuer. Trois secondes plus tard il admire le visage d’argile de la femme presque morte.

            Cette scène est l’ouverture d’emblée somnambulique de « Where danger lives » de John Farrow (1950). La suite nous montrera le docteur (Robert Mitchum) suivre, mesmérisé, la femme qu’il a rendu à la vie (Faith Domergue, brune comme un sourire amer) jusqu’à tuer, du moins se croit-il coupable, le mari de cette dernière (Claude Rains, reptilien comme jamais), qui aura avant de succomber eu le temps de porter plusieurs coups de tison à la tête de Mitchum. S’ensuit une fuite, le Mexique pour cible dérisoire, alors que la chaleur se fait étau, que leur relation pourrit sur pied et que l’état fébrile du personnage principal insinue la pellicule.

            Ce film a la torpeur en partage avec le genre musical honteusement sous-analysé du haunter. La commotion que subit Cameron (et par analogie, le film) est voisine du désespérément moite qui transpire des chefs d’œuvre ululants des Mad Lads, Bounty Hunters, William Penn & The Quakers... Le Dr Cameron, lucide, analyse parfaitement son état physique et par la même occasion définit à son insu les symptômes même du haunter : migraine écrasante, respiration ralentie, pupilles dilatées, main paralysée. C’est cette crispation lucide mais impuissante que l’on retrouve exemplifiée dans les brumes toxiques du « What she’s done to me » des Mojos : la sensation d’avoir été arraché du confort quotidien pour se réveiller, enchaîné à la chaudière, au fond d’une cave.


            Poussons la comparaison intergénérique plus loin en invoquant une nouveau film, « Ride the pink horse » de Robert Montgomery (1950 également) qui débute là où meurt le précédent : dans la poussière mexicaine.

            Passons sur les intrigues retorses et carnavalesques de ce récit Psycho-Batave en diable pour souligner à la fois une constante et une brisure du genre film noir somnambule : le personnage principal (Montgomery) est lui aussi assommé au détour d’une cantina et traversera le dernier quart du film dans un état presque végétatif, mais il sera pris en main par une femme qui lui sera bénéfique. Dans ce récit où apparaissent amulettes porte-bonheur et créatures de la poisse que la foule enrubannée enflamme, le héros est guidé par une créature sans âge issue de nulle part (à supposer que les enluminures de livres de merveilles soient le cadre de nulle part), à laquelle lui-même semble à peine prêter attention ; pour preuve, il ne lui demandera son prénom qu’aux deux tiers du métrage. Pourtant elle l’aura inlassablement, furtivement veillé depuis le début, comme le montre ce plan où le bien nommé Lucky (Montgomery) s’endort au pied du manège sous ses yeux, avant qu’elle n’ajuste son voile pour gagner à son tour le sommeil. La fin sera mélancoliquement asexuée, puisque n’arrivant pas à la remercier (a-t-il seulement eu conscience de son rôle salvateur ?) il la baise maladroitement sur la joue et rebrousse chemin, la laissant, ultime plan, raconter aux autres mexicaines accourues ce film noir qu’elle aura contribué à métamorphoser en conte de fées.


           
Autre conte de fée, troisième film, et retour à San Francisco. Vincent Parry, accusé à tort du meurtre de sa femme, s’est évadé de prison et se retrouve convalescent chez Irene Jansen, qui l’a recueilli hagard au bord de la route, convaincue de son innocence. Le lecteur Psycho-Batave aura bien sûr reconnu « The Dark Passage » de Delmer Daves. Peut-être la tête de Parry (Humphrey Bogart), remplie de songes en points d’interrogation sur les coups du sort qu’il traverse presque passivement, repose-t-elle sur le même coussin qu’employa Faith Domergue pour étouffer son époux. Peut-être se félicite t-il de ne pas avoir quitté San Francisco pour l’enfer mexicain et une traque ininterrompue. Ce qui est certain, c’est qu’il se demande pourquoi cette femme (Lauren Bacall) s’est attachée à son destin et remue ciel et terre pour le disculper. Le dénouement de l’histoire appartient littéralement à la légende.

            A l’appréhension catastrophée de la femme « vénéneuse », les deux derniers films ont substitué des adjuvants miraculeux. Le San Francisco que doit à tout prix fuir le couple de « Where danger lives » est la racine du cauchemar. Pour celui de « Dark passage », c’est un cocon. Ce dernier film se déroule dans un état de torpeur proche d’un rêve prénatal, qui nous évoque « I’m hurtin » des Extremes, dont la longueur inusitée marque bien cette horreur de l’achèvement, du réveil. Mais finalement, la facilité de tout recommencer (y compris changer de visage, comme le fait Vincent Parry), la lumière au bout du tunnel utérin contrebalancent les habituels thèmes pathétiques et font de cette chanson un rare représentant du haunter féerique, réminiscence de ces secondes, coups de gong dans l’éther, où nous n’envisagions pas encore de naître.

The Mojos - What she's done to me

The Extremes - I'm hurtin'

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12 février 2009 4 12 /02 /février /2009 17:59

The Barons - Now you're mine
Juveniles - I wish I could
Something Else - I can't believe
Johnny Neel & The Shades Of Soul - Talking about people
The English Setters - It shouldn't happen to a dog
State Of Mind - Goin' away
The Hangmen - Isn't that Liz
Mister's Virtue - Captured
Mike Alexander & The Visions - Your day has come
The Enfields - Face to face
The Reekers - The girl who faded away (acetate)
Mr Dynamite - Sh'mon
The Jaguars - Banana Fanna
The Diplomats - Here's a heart
Eddie Daye & The Four Bars - Guess who loves you
Tippie & The Wisemen - Let me walk away
Frank May - I'll make you happy
The D.C. Playboys - You were all I needed
The Cherry People - I'm the one who loves you
The Fallen Angels - Love, don't talk to strangers
Friends Of The Family - Blue boat makes me sad
Frankie Karl & The Dreams - Don't be afraid
The Mello Souls - We can make it
The Newports - The trouble is you
The Hidden Charms - The Hill
The Diplomats - I'm sad 

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